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Lettre d'infos
du
Conservatoire du Patrimoine
Février 2019

  Lettre janvier 2019 Sommaire 
 

Haïku du mois

Claudine MANHES


 

L'ombre sur un mur

Voyage dans une plante
Filament de vie



© C. MANHE
S

Que s'est-il passé en janvier ?

Les 18es Rencontres Histoire et patrimoine des Maures
Samedi 26 janvier, plus de cent personnes sont venues assister à la 18e édition des Rencontres Histoire et Patrimoine, organisée par le Conservatoire du Patrimoine et la commune de Sainte-Maxime. Le temps d'une journée, neuf mini-conférences d'une durée comprise entre 20 minutes (le matin) et 45 minutes (l'après-midi), ont donné à voir à un public attentif l'actualité de la recherche et les travaux en cours à l'échelle du massif des Maures.

La diversité des fêtes de bravade ; la déchéance du dernier seigneur de Cogolin, Joseph-Madelon de Cuers ; l'étonnante présence des soudières (usines de carbonate de sodium) sur les îles d'Or au XIXe siècle, peu habitées à l'époque ; ainsi que la vie de Berty Albrecht, provençale, féministe et résistante qui a séjourné à Grimaud, dans la villa La Farigoulette. Telles furent les sujets des courtes mais néanmoins intéressantes conférences du matin.

L'après-midi, un public tout aussi nombreux a assisté au trois grandes interventions. La première, une conférence interactive dédiée à la Méditerranée, de sa formation aux problèmes actuels de pollution, a été suivie par l'étonnante découverte de pierres à cupules et d'encoches dans le massif des Maures. Pour clore la manifestation, une dernière contribution a montré comment les données historiques des inondations de 1932 dans le golfe de Saint-Tropez ont permis de vérifier les niveaux de crues potentiels sur les rivières de la commune de Sainte-Maxime en l'occurrence.

De plus, deux associations se sont présentées : l'association "Cercle Généalogique 83" qui apporte son aide à tous ceux qui font des recherches généalogiques, ainsi que l'association REMPART, un mouvement associatif de sauvegarde du patrimoine, qui organise des chantiers de restauration du patrimoine en France et à l'étranger, ainsi qu'à La Garde-Freinet.

Cette manifestation a lieu chaque année dans une ville différente, le dernier samedi de janvier.
Rendez-vous l'année prochaine !

Frédéric THIEBAUT lors de sa conférence « Méditerranée, mer des origines ».

Olivier LENOIR, délégué national de l'union REMPART.
 
Une nouvelle page sur notre site internet !

Vous pouvez actuellement découvrir plusieurs pages consacrées au patrimoine de la Garde-Freinet, comme le rucher de Blay, le conservatoire de figuiers de Miremer ou le Fort-Freinet.

Il en existe désormais une nouvelle dédiée à l’évolution du village de La Garde-Freinet, réalisée à partir des travaux d’Elisabeth Sauze qui s’est appuyée sur les 9 cadastres d’Ancien Régime (de 1613 à 1746) pour recomposer l’évolution des habitations du bourg villageois.

Sur cette page, nous vous proposons d’ores-et-déjà 4 cadastres : 1613, 1641, 1676 et 1746. Pour chacun d’entre eux, un plan du village a été reconstitué, avec les noms des rues. Vous pouvez ensuite télécharger 2 tableaux différents.
Le premier se rapporte aux numéros des parcelles et vous en donne la nature et le nom du propriétaire ; le second vous propose une entrée par nom de famille.

N’hésitez pas à nous solliciter si vous souhaitez avoir plus de précisions.




La revue du Freinet n° 13 en ligne 
Revue n°13
Les articles de la revue n°13, parue l'année passée, sont désormais disponibles à la consultation sur notre site internet. Si vous téléchargez ces documents pour les utiliser, pensez à citer les sources. Pour ceux qui restent attachés au papier, rassurez-vous, les revues sont toujours disponibles à la vente, en ligne ou au Conservatoire du Patrimoine.

Pour rappel, voici les articles :
- Vivre sur le castrum du Fort-Freinet : le témoignage des objets métalliques, Olivier Thuaudet
- Les ouvriers étrangers dans l’industrie du liège varoise au tournant du XXe siècle : entre savoir-faire recherché et précarité, Laurie Strobant
- Un « lion rugissant » : Joseph-Madelon de Cuers, coseigneur justicier de Cogolin (1764-1789),
Fabien Salducci
 

Le coin des naturalistes

Sitelle Torchepot
De la taille d’un moineau, la Sittelle torchepot est facilement reconnaissable par sa couleur grise-bleuâtre sur la partie supérieure du corps et celle orangée de son ventre, son long trait oculaire noir et sa silhouette trapue sans cou.

Mais si quelque chose nous permet vraiment de la différencier, c’est son comportement, car elle est capable de parcourir les troncs et les branches à la verticale dans les deux sens, à la montée comme à la descente. Les pics et grimpereaux partagent avec elle la même capacité en montée, mais elle est la seule à pouvoir descendre la tête en bas. Pour arriver à cela, elle ne descend pas complètement à la verticale, mais en oblique et en zigzag. Ses très puissantes griffes lui permettent de se déplacer comme elle veut et son doigt arrière recourbé vers le haut lui permet de descendre en retenant le poids de son corps.

Si le comportement des oiseaux nous renseigne sur leur régime alimentaire, un autre élément peut nous donner cette information : leur bec. En effet, les oiseaux granivores sont pourvus d’un bec court et très solide, qui leur permet de décortiquer les graines, contrairement aux oiseaux insectivores, comme la Sittelle, qui ont un bec long et pointu pour capturer les “petites bêtes”. Cela dit, malgré la préférence de cet oiseau pour les insectes et les araignées, l’hiver il mange aussi des graines. Pour arriver à les manger, la sitelle a trouvé l’astuce de les caler dans une infractuosité de l’écorce où elle les taillade avec d'énergiques coups de bec. Ces martèlements sont si forts que l’on pourrait presque la confondre avec un pic. Elle a un faible pour la graine de tournesol même si elle peut manger aussi des glands ou des noisettes.

La sittelle est un oiseau forestier mais que l’on rencontre assez facilement dans les jardins, surtout quand il y a des grands arbres, qu’elle utilise pour se nourrir et se loger. C’est justement dans les trous de ces arbres que l’on rencontre le plus régulièrement son nid. Elle profite aussi des anciennes loges de pic pour s’installer ;  l’évidente différence de taille avec ses anciens locataires l'oblige à rétrecir l’entrée avec de la boue. Elle utilise même de la résine comme répulsif contre les prédateurs.

Habituée à se montrer seule, elle vit cependant en couple tout au long de l’année sur un territoire qu’elle défend même en hiver. Très peu sociable, elle se montre agressive sur les mangeoires où elle chasse la plupart des oiseaux.

Comme la mésange noire et nonnette, elle est connue pour faire des réserves de nourriture dans des crevasses, pour s’en servir pendant les moments les plus difficiles de l’hiver. Elle cache ses butins avec des morceaux d’écorce, de lichen ou de mousse. Son comportement fidèle a un territoire lui permet de retrouver toujours ses cachettes.
Texte : Andrea FERNANDEZ
Dessin : Laura MIRANTE

Chronique historique

 
De toutes les chapelles disséminées sur notre territoire varois, il en est une qui occupe peut-être la plus petite surface, mais qui cache en son cœur un grand trésor : la chapelle Saint-Roch de Grimaud. Blottie au fond du golfe de Saint-Tropez depuis le XVIIe siècle, elle est consacrée depuis à ce grand saint guérisseur de la peste. Personnage particulièrement vénéré en Provence, il est généralement représenté en pèlerin avec, à ses pieds, un chien tenant dans sa gueule un morceau de pain.
Né à Montpellier vers 1350, il est le fils de Jehan et Libérine, un couple de notables terriens, déjà âgés à sa naissance, qui le laissent très tôt orphelin et riche héritier. Si son oncle paternel est seigneur de Montpellier et son grand-père maternel un riche seigneur italien, le jeune Roch choisit très tôt la voie qu’il veut suivre. Après avoir probablement fréquenté les cours de médecine dans la célèbre université de sa ville, il décide de distribuer sa fortune aux pauvres et part, comme simple pèlerin, vers Rome, capitale de la chrétienté.
Il traverse une Italie ravagée par une terrible épidémie de peste noire qui décime les populations. Armé de ses connaissances acquises à Montpellier, il n’hésite pas, faisant fi des risques encourus, d’aller au contact des malades. La providence veille et lui permet d’arriver dans la ville sacrée, elle-même malmenée par le terrible fléau. Il y passe trois années au service des malades dans un hôpital ; puis il décide de repartir vers sa ville natale. En passant vers Plaisance, il contracte la maladie et pour éviter de la propager à son tour, il s’enfonce dans une forêt pour attendre l’issue fatale.
Le destin s’en mêle par l’intermédiaire d’un chien qui le découvre dans sa cachette. L’animal, d’instinct, comprend la situation et revient chaque jour vers lui avec un morceau de pain dans la gueule. Son propriétaire, le seigneur Gothard Palastrelli, intrigué par le manège de son animal, décide de le suivre. Lui, qui s’était isolé dans sa riche propriété pour ne pas être contaminé, ne va pas hésiter à soigner cet inconnu avec lequel il va se lier d’une profonde amitié, jusqu’à renoncer à son statut et prendre à son tour le bâton de pèlerin.
Guéri grâce à son nouvel ami, le futur saint Roch va reprendre la route dans le plus grand anonymat. Alors qu’il arrive dans les environs de Voghera en Lombardie, en guerre contre la papauté, il est arrêté comme espion et déféré devant le gouverneur qui n’est autre que son grand-père maternel. Voulant rester pauvre parmi les pauvres, il refuse de décliner son identité qui pourtant le sauverait. Jeté dans un cachot du château, il y croupit cinq longues années avant d’être reconnu, quelques heures avant sa mort, par sa grand-mère grâce à une tâche de vin en forme de croix rouge qui il avait à la naissance.
Très tôt, le jeune homme est considéré par la vox populi comme un saint. Le pape Grégoire XIII l’introduit dans le martyrologue de l’église romaine et lui consacre le 16 août1 alors qu’Urbain VIII approuvera solennellement son culte le 26 octobre 1629.
Enfin, Venise en fera son saint protecteur en volant ses reliques en 1485 et construira un riche sanctuaire sur le Campo San Rocco.
Si la ferveur de la population fut intense jusqu’au XIXe siècle, l’époque contemporaine, débarrassée pense-t-elle de ce terrible fléau, semble l’avoir quelque peu oublié et c’est là que la vieille chapelle grimaudoise dediée à son culte est intéressante.

 Roch, qui vient de naître, est tenu par sa mère Libérine. À gauche, le père Jehan.

Saint Roch guérisseur en pèlerinage.
L'autel de l'église Saint-Roch.
Timidement cachée au bout de la rangée de cyprès conduisant au cimetière, elle est très peu remarquée par les nombreux touristes quittant le parking voisin pour la visite du vieux village. Seuls quelques curieux ou avertis jettent un regard furtif par la petite porte vitrée qui offre, malgré l’absence de lumière (il faut actionner un minuteur placé à l’extérieur dans l’encadrement de la porte pour activer l’éclairage de la pièce), une vue tronquée sur une grande fresque murale qui couvre la superficie totale des murs de mi-hauteur au plafond. Mais que représente cette œuvre picturale et qui en est l’auteur ? Il faut aller vers Véronique Siffredi, membre de l’équipe du service patrimoine de la ville, dirigé par Eric Vieux, pour avoir la réponse. Avec une curiosité toute professionnelle, Véronique a percé le mystère et donné un nom à l’artiste2 ainsi qu’une explication au décor.
De 1930 à 1936 se crée un collectif de peintres lyonnais, connu sous le courant « Les nouveaux », continuité des « Zinniars » (probablement d’une première orthographe « les z’ignares »). Ils se distinguaient entre eux sous le surnom de « compagnon de la baleine ». Parmi ces artistes, figure une jeune femme du nom d’Andrée Gavens, auteure de cette œuvre magistrale qui représente en quatorze panneaux la vie de saint Roch depuis sa naissance jusqu’à sa mort, son parcours de pèlerin guérisseur à son tour touché par la maladie et sa rencontre avec le chien devenu son compagnon pour l’éternité. Pourquoi l’artiste a-t-elle décidé, en 1937, de créer cette bande dessinée moderne en omettant d’y apposer sa signature ? Peut-être était-elle amoureuse de notre région où elle aimait rencontrer son ami Dunoyer de Segonzac ? Peut-être s'agit-il d'une commande par un mécène ? Le mystère demeure, mais l’œuvre interroge et mérite une plus grande publicité, d’autant plus que les années et les fuites dans la maçonnerie commencent à la dégrader sérieusement.
Quoi qu’il en soit, j’invite toutes les personnes curieuses de cet art religieux mi naïf mi figuratif à jeter un regard attentif à cette chapelle. Ils pourront en profiter pour admirer la pierre d’autel médiévale en basalte reposant sur une pierre à dépiquer de récupération autrefois utilisée pour séparer les grains de l'épi.
Gérard ROCCHIA 
(1) Un vieux dicton, cher aux trufficulteurs, dit « Quand il pleut à la Saint-Roch (16 août), les truffes viennent sur le roc ».
(2) À l’occasion d’une demande de bourse à la Casa Velazquez (Madrid), Madame Andrée Chevrillon (née Gavens), mentionne qu’elle a décoré une chapelle à Grimaud. Cela nous permet d’avoir un nom et un prénom précis de l’auteur de ces peintures.
Ainsi, Andrée Chevrillon, née à Grigny (Rhône) en 1909, a passé une partie de sa vie à Lyon où elle a fait l’école des Beaux Arts, puis est entrée dans un mouvement appelé « Les Nouveaux ». Elle a travaillé sous la direction d’Andrée Dunoyer de Segonsac. Sachant que ce dernier a vécu à Saint-Tropez et a réalisé de nombreuses œuvres sur l’ensemble du golfe, dont Grimaud, son élève a très bien pu peindre ces fresques dans la chapelle Saint-Roch.
Elle a aussi peint à Avon, dans la chapelle du collège des Carmes, dans une chapelle près de Barcelonne (encore non identifiée à ce jour) ; et, dans l’église paroissiale de Saix (Vienne), elle y peint la vie de sainte Radegonde et à Port Blanc elle réalise aussi un décor peint. Elle s’est spécialisée dans l’étude des fresques catalanes.

Le site internet du mois

 
Né en 1987, Aquò d'Aqui est un mensuel d'information indépendant qui s'intéresse à tout sujet concernant le territoire de la région Sud, des vallées occitanes d'Italie et du Gard Provençalophone.

Voyant la langue d'Oc comme un média de cohésion et de meilleure compréhension, il propose des articles sur les initiatives visant à partager la langue occitane et s'intéresse notamment aux questions d'environnement et à l'innovation sociale, mais traite tout sujet d'actualité. Une grande proportion d'articles est rédigée en langue d'Oc, avec des clefs de compréhension pour le lectorat francophone.

En navigant sur le site, vous pouvez vous abonner, vous inscrire à la newsletter, consulter l'agenda et soumettre un événement, lire des articles sur : envirounamen, naturo, escolo, visuao, etc.

L'agenda du Conservatoire

 

Mardi 26 février - GRATUIT

> 9h30 Démonstration de taille de figuiers
,
par Abdel El Ouardi, collectionneur et spécialiste des figuiers

La taille d’un arbre fruitier est un savoir-faire qui nécessite de bien connaître le mode de vie de l’essence et les particularités des différentes variétés.
M. El Ouardi viendra faire une démonstration de taille du figuier au Conservatoire de figuiers de Miremer le mardi 26 février.
En plus de la taille, nous évoquerons aussi les règles de plantation, l'entretien, les parasites ou encore la récolte.

Accès libre - se munir de bonnes chaussures et d’un sécateur

Rendez-vous à 9h30 au parking des Teilles à La Garde-Freinet pour un covoiturage jusqu’au site de Miremer

Pique-nique possible sur place le midi

Informations et réservations : 04 94 43 08 57
 
 
 
Le village médiéval du Fort-Freinet, avec Laurent BOUDINOT, chargé du patrimoine
> jeudi 14 février à 14h

L'ancien village de La Garde-Freinet, installé sur un piton rocheux, domine toutes les vallées environnantes. Protégé par un impressionnant fossé et les falaises naturelles, on y accède par un chemin escarpé, aménagé en lacets à certains endroits.
[ Plus d'infos ... ]
 
Le fabricant de couleurs, avec Laura MIRANTE, fabricante de couleurs
> vendredi 15 février à 14h30

Cet atelier se veut être un véritable laboratoire, où le plaisir de fabriquer ses propres couleurs viendra réveiller la créativité de chacun. Un peu de cuisine, un peu de magie, et voici notre palette élargie !
[ Plus d'infos ... ]
Sur les traces des animaux, avec Romaric IZZO, traqueur, survivaliste
> Mercredi 20 février à 14h

Eveillez vos sens en vous initiant à l'étude des traces. Comment reconnaître un animal à partir des traces qu'il a laissées derrière lui ? Comment interpréter son parcours ? Après cette balade, vous ne regarderez plus jamais le sol de la même façon.
[ Plus d'infos ... ]
 
Jeu de piste dans la colline, avec Laura MIRANTE, animatrice nature
> Vendredi 22 février à 14h30

Par petits groupes et à l'aide d'une feuille de route, vous observerez le paysage, vous écouterez les sons de la nature (et parfois de la ville) et vous sentirez les odeurs caractéristiques de notre maquis.
[ Plus d'infos ... ]
Stages et ateliers 
Atelier paléographie Conservatoire du Patrimoine du Freinet 
Atelier paléographie, avec Elisabeth SAUZE, archiviste paléographe
> lundi 4 février à 14h

À partir du fonds d'archives communales de La Garde-Freinet et d'actes notariés d'origines variées, cet atelier vous propose d'apprendre à déchiffrer les écritures et les abréviations des textes anciens.
[ Plus d'infos ... ] 
 
Atelier cosmétiques naturels "Dentifrice à l'argile", avec Charlotte MAES, herbaliste
> mercredi 27 février à 14h

Durant cet atelier, vous découvrirez comment argile, hydrolat et huile essentielle peuvent être de formidables alliés pour une bonne hygiène buccale.
Les thèmes abordés sont : fonctions et besoins de la bouche, histoire et rôle du dentifrice, description et propriétés des ingrédients naturels
Chaque participant repartira avec un petit pot de dentifrice à l’argile confectionné lors de l’atelier.
[ Plus d'infos ... ] 

Pour tous renseignements et réservations : 04 94 43 08 57 - cpatfreinet@orange.fr


À venir dans les Maures et le reste du Var

Visites commentées
Jeudi 21 février
> 14h30 Patrimômes La table au Moyen-Age

Visite-atelier animée par l'association Les Guides du patrimoine. Balade-toi dans le centre-ville d’Hyères et pars à la recherche des senteurs d'antan. Après ta promenade, tu garderas en mémoire toutes ces odeurs... Ensuite, tu pourras mettre la main à la pâte en cuisinant des navettes, un biscuit traditionnel confectionné en Provence lors de la chandeleur.

À Hyères, park Hôtel, avenue de Belgique
Réservation obligatoire au 04
94 42 21 45
 

©Office de tourisme de Frejus

Mardis 5, 12, 19 et 26 février
>
Visite guidée "Forum Iulii, colonie romaine, la Pompéi provençale"

La Forum Iulii  a été créée certainement en 49 avant Jésus Christ par Jules César. Devenue Préfecture Maritime sous l’Empire, elle a été développée par l’Empereur Auguste qui en avait fait sa base navale.
Aujourd’hui c’est la ville de France qui présente le plus de monuments romains différents.

A Frejus,
Inscriptions auprès de l'office de tourisme de Frejus au
04 94 51 83 83

 
Conférences 
Lundi 4 février
> 19h (18h59) La France dans le monde, par le Directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et enseignant à l’Institut d’Etudes européennes de l’Université de Paris 8.
St-Raphaël, Palais des Congres, Port Santa Lucia, quai 101
Sur réservation - Plus d'infos auprès du centre culturel de St-Raphaël au 04 98 11 89 00
Mercredi 6 février
> 20h Itinéraires féminins de la déviance en Provence au XIXe siècle
, par K. LAMBERT, professeur et chercheur à l'université d'Aix-Marseille.
Roquebrune-sur-Argens, Salle Molière, Place Germain Ollier

Plus d'infos au 06 22 60 32 91
Jeudi 7 février
> 18h Lorsque Zola s'inspire de l'histoire varoise, par G. ROCCHIA, historien.
Draguignan, Auditorium du Pôle culturel Chabran, 660, boulevard Kennedy
Plus d'infos au 04 83
95 83 32
 
Mercredi 13 février
> 18h Aiguines, un village de tourneurs
, par C.A. MORDELET, maire d'Aiguines.
Draguignan, Société d’Etudes Scientifiques et Archéologiques de Draguignan et du Var, 21, allée d’Azémar

Plus d'infos au 04
94 68 38 32
Mercredi 13 février
> 18h Connaissez-vous la nouvelle ? La Nature se renouvelle !, par M. UGHETTO, naturaliste et guide "Autres Regards".
La Londe-les-Maures, salle Cassin, rue Aristide-Perrin
Plus d'informations au 04 94 01 53 10 ou ici
Mercredi 20 février
> 18h
La Commune de Paris, l'oubli du politique et l'entrée dans l'histoire, par L. REVERSO, professeur d'histoire du droit à l'Université de Toulon, vice-doyen chargé de la recherche.
Brignoles, Espace Gavoty, 4 rue entraigues
Plus d'infos auprès de l'office de tourisme de Brignoles au 04 94 72 04 21
Mercredi 27 février
> 17h45
Les oiseaux : mythes, légendes et vocabulaire
, par P.-A. REYNAUD, biologiste et docteur en sciences.
Toulon, Relais Socioculturel Peiresc, Collège Peiresc, Bd de Strasbourg

Réservation obligatoire au 07 82 14 62 08 ou au 09 51 06 66 20
Expositions
 
Jusqu'au 15 février 
> Patrimoine en pARTage

Un itinéraire sur une partie des œuvres extérieures de la commune (sculptures, mosaïque, fresques, peinture murale), retracé grâce à l’historique des projets, des photographies, des revues de presse… Ces œuvres marquent l’histoire de la commune.
Témoins du développement de la cité, leur mise en valeur et le partage de leur histoire nous incitent à se pencher sur ce qui constitue déjà la mémoire de demain.


À La Valette-du-Var, archives municipales, Espace culturel Albert Camus
Plus d'infos auprès des archives municipales au 04 94 23 25 78

  Document réalisé par Laura MIRANTE, chargée de communication du Conservatoire du Patrimoine
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Conservatoire du Patrimoine - Chapelle Saint-Jean - 83680 LA GARDE-FREINET
Tél : 04 94 43 08 57 - Mail : cpatfreinet@orange.fr