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Lettre d'infos
du
Conservatoire du Patrimoine
Novembre 2018

  Lettre octobre 2018   Sommaire 
 

Haïku du mois

Claudine MANHES


Jeunes pousses

Dessous terre les graines
Elles patientent en attendant


L'eau libératrice



© C. MANHE
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Que s'est-il passé en octobre ?

Des volontaires au service du verger conservatoire de Miremer

Séance de formation au milieu des figuiers.

Activité vaisselle.
Le Conservatoire de figuiers de Miremer avait vraiment besoin d’attention, tant il a souffert du passage répété des sangliers et de l’usure du temps. Il fallait une énergie nouvelle pour restaurer le verger. C’est pourquoi, l’association a décidé de proposer une forme d’engagement bénévole, où la motivation de participer à un projet d’intérêt général viendrait croiser l’envie de découvrir une région, d’autres personnes ou une autre langue parfois. Nous avons intégré le réseau régional de la Corac et, avec l’appui de l’Union Rempart, le Conservatoire du Patrimoine a organisé pour la première fois l’accueil et la prise en charge de bénévoles venus de toute la France, mais aussi du Canada, du Mexique, de Russie, pour un chantier de 15 jours à La Garde-Freinet du 23 septembre au 7 octobre.
Les équipes de travail et le groupe entier. 
Cette équipe de 15 volontaires renforcés par 7 bénévoles « locaux » ont vécu une très belle aventure, avec de grands moments de partage ! Le rythme était assez soutenu avec des journées qui commençaient à 8h00, jusqu’à 16h30 / 17h00. Les premiers jours de travail ont été consacrés collectivement à ramasser et entasser des pierres sur chaque terrasse, et à « désalsepareiller » les murs. Ensuite, après une formation aux bases théoriques de construction de murs en pierre sèche, par petits groupes de 2 ou 3, les équipes se sont réparties à travers le verger, sur les tronçons de murs à restaurer et chacun, à son rythme, a aiguisé son regard et développé progressivement sa technique tout au long du chantier. Au-delà de la satisfaction de restaurer les ouvrages, d’aucuns ont véritablement découvert et adoré la construction en pierre sèche. En tout cas, le résultat est spectaculaire et la facture des ouvrages réalisés est de très bonne qualité.

 Buffet pique-nique chaque midi à Miremer.

Les terrasses restaurées.
Mais il n’y a pas eu que du travail pendant ce chantier, heureusement, de retour au village, la piscine a permis de délasser les corps fatigués en fin de journée. Pour se changer les idées, nous avions sélectionné plusieurs sorties et visites guidées pour faire découvrir les richesses culturelles et les paysages locaux : visites du Fort-Freinet, de Saint-Tropez, de l’abbaye du Thoronet ; balade à L’Escalet, spectacle à Sainte-Maxime ...

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Quelques murs restaurés.
Ce chantier a été une belle réussite avec un travail accompli remarquable ; dans une belle harmonie entre les participants d’âges, d’horizons et d’origines différents, très respectueux les uns des autres.
Il faut remercier la commune qui a mis à disposition la cuisine et la maison des Associations qui a servi de réfectoire, où Cécile, Marianne et Catherine ont préparé 2 repas par jour pour 25 personnes, ainsi que la paroisse qui nous a laissé utiliser l’ermitage le temps du chantier.

Un grand merci à tous les volontaires, encadrants, guides, bénévoles d’un jour ou plus, pour nous avoir donné à vivre cette belle expérience au service du verger de Miremer. 

Le réfectoire.
cuisinières
Nos cuisinières en plein travail.
Texte : Laurent BOUDINOT
Photos : A. AVILA GONZALEZ, L. BOUDINOT, Y. JANCLAES, J. LEPEINTRE
Gondwana 

Le stand du Conservatoire installé à côté de la Villa Rayolet, ouverte au public pour l'occasion.
Les samedi 6 et dimanche 7 octobre, c'était la quatorzième fête des plantes méditerranéennes au Domaine du Rayol. Le thème de cette édition de Gondwana s'intéressait au Chili.

Mais, le GONDWANA, c’est quoi ?
Il y a 300 millions d’années, tous les continents étaient rassemblés en un vaste ensemble unique, la Pangée. Il y a plus de 200 millions d’années, cet énorme supercontinent commence à se dissocier en deux : au nord, la Laurasie ; au sud, le Gondwana, continent unique du sud qui rassemble ce qu’on appelle aujourd’hui l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Inde, l’Australie, la Nouvelle-Zélande… Le Domaine du Rayol est ce jardin qui rassemble les plantes australes, originaires du Gondwana, autour desquelles sont associés les paysages méditerranéens de l’hémisphère nord.

Un grand merci à toute l'équipe du Domaine du Rayol, toujours souriante malgré la pluie !

Le grand eucalyptus du jardin.


Le coin des naturalistes

Sa silhouette trapue et sa grosse tête arrondie avec ses deux grands yeux noirs, rendent la chouette hulotte, Strix aluco, facile à reconnaître parmi les autres rapaces nocturnes.
Cependant, ce ne sera pas sa silhouette, difficile à observer en pleine nuit, qui nous permettra de la reconnaître mais son hululement caractéristique. Le « hououh-hou-houououououh » du mâle auquel la femelle répond avec son « ki-wik », est bien connu par tous. Même si l’on peut entendre cette chouette toute l’année, c’est à l’automne que les territoires sont acquis pour la nidification printanière et qu’une période intense de chant a lieu.
 
Étant le rapace nocturne le plus commun d’Europe, elle est considérée également comme celle ayant la plus large distribution dans la région, avec le Petit-duc scops. Contrairement à ce dernier, la hulotte est un oiseau sédentaire qui ne parcourt guère plus de 1,5 km.

La chouette est un oiseau forestier à l’origine mais son caractère peu exigeant lui permet de conquérir des milieux très variés, des zones boisées aux parcs en passant par le centre-ville de grandes villes, tant qu’il y a de quoi manger et nicher. Espèce cavernicole, elle est capable de nicher dans toutes les cavités suffisamment vastes pour l’abriter : trou d’arbres, de rochers, des grottes, des greniers… même sous terre dans les terriers de lapin !
Ses ailes courtes lui permettent de voler facilement entre les arbres. En plus, dotée de serres puissantes et de plumes frangées sur les ailes qui absorbent le bruit du battement lui offrant un vol silencieux, la chouette est un formidable chasseur nocturne. Pour le repas, elle n’est pas exigeante non plus : elle mange ce que le milieu lui offre ayant un régime alimentaire très varié. Elle peut chasser des chauves-souris, poissons, grenouilles, petits oiseaux et gros insectes, même si les micromammifères forment la majorité de son repas.

Comme beaucoup d’autres oiseaux, notamment les rapaces nocturnes, la chouette hulotte régurgite les parties non comestibles de son repas en forme de pelote de réjection. C’est grâce à ces pelotes que l’on peut connaître leur régime alimentaire mais aussi obtenir des informations sur les micromammifères présents sur un territoire. Ceux-ci étant beaucoup plus discrets et difficiles à suivre, les pelotes peuvent aider !

Le saviez-vous ? Comme chez la plupart des autres rapaces nocturnes, effraie des clochers exceptée, les jeunes âgés d’à peine quelques semaines sortent de leur nid bien avant de savoir voler pour commencer une phase d’émancipation indispensable à leur développement. Loin d’être abandonnés, ils dorment le jour souvent au pied d’un arbre. La nuit venue, ils se déplacent et émettent des cris qui permettent à leurs parents de les repérer et les alimenter. Au cours de cette phase, ils apprendront à voler puis à chasser, accompagnés par leurs parents. Si vous trouvez un jeune rapace dans cette situation, en général il ne faut pas intervenir. Vous pouvez suivre les consignes sur nos fiches conseils.
Texte : Andrea FERNANDEZ de la LPO PACA
Dessin : Laura MIRANTE

Chronique historique

Pages retrouvées
Eugène Hollande (1866-1931) était un journaliste travaillant pour La Justice, le journal de Georges Clémenceau et organe du parti radical. A ce titre, il lui arrivait de suivre son directeur dans ses tournées électorales, et de le remplacer parfois dans des villages où son programme ne lui permettait pas de se rendre. C'est ce qu'il fit à la Garde-Freinet en 1896 où il parla aux membres du Cercle des travailleurs et fut reçu par des notables républicains du lieu. Malgré son estimation douteuse de l'altitude du village et la flagornerie outrée pour son « patron », cette chronique ne manque pas d'intérêt.

Un nid d'aigles

« Puisque vous allez en Provence, me disait-on, gardez-vous de ne la connaître qu'à demi, ce qui serait, et dont vous auriez le regret, si vous vous borniez à en parcourir la plaine et les points de la côte pratiqués par les baigneurs. (…)
Vous n'en auriez vu ni tel farouche rivage, nu dans ses roches arides fréquentées des seuls oiseaux de mer, ni surtout ses monts qui, s'ils ne frappent pas l'esprit de la sorte d'horreur sacrée des grandes Alpes, n'en ont pas moins l'austère beauté des hauts lieux.
Le conseil ainsi donné par un de ces hommes qu'il faut croire toujours, combien je suis heureux de l'avoir écouté ! Un matin, m'étant levé presque en même temps que le soleil, je n'hésitai pas, intrépidité dont je demeure glorieux, d'entreprendre à pied l'excursion de Saint-Tropez à la Garde-Freinet. Ce n'est pas un exploit. La route est facile, insensiblement montante, d'un sol uni merveilleusement. Mais enfin, la distance est de vingt-trois kilomètres et la Garde-Freinet s'est allée planter à mille mètres d'altitude si ce n'est plus ! Au vrai, on oublie le chemin, à cause du splendide spectacle qu'il déroule à partir de Grimaud, la petite ville moins française d'aspect qu'italienne, par le caractère de ses maisons aux toits plats, aux terrasses ornées des plus beaux exemplaires de la flore méridionale. (…)
Après Grimaud, point de trace d'habitation ; vous vous croiriez dans une solitude abandonnée à la nature qui en aurait profité pour la peupler d'arbres aussi loin que porte le regard, du faîte des monts jusqu'au bout de la plaine. Mais, parmi ces arbres, les chênes-lièges abondent, et leur bois écorché et sanglant avertit que si l'homme laisse le champ libre à la végétation, c'est ici comme ailleurs, à bon escient. Un peu plus haut, les châtaigniers le disputent aux chênes ; ils font, avec les mûriers, une autre richesse, moindre, mais non médiocre encore, de la région. Aussi ne s'étonne-t-on pas de l'air de prospérité de cette étonnante Garde-Freinet sur laquelle vous débouchez par surprise, si vous avez pris le raide, caillouteux et pittoresque chemin, ombreux et bruissant d'eaux courantes, qui coupe court aux longues sinuosités de la route, mieux frayée, bonne aux carrioles et à la diligence, mais tôt laissée par le piéton impatient, quand on lui a signalé la traverse. (…)
Est-ce l'effet de l'hospitalité des habitants et particulièrement du micrographe et sériciculteur du lieu, l'excellent M. Giraud, qui m'a si fort touché par sa cordialité dont on dirait qu'elle s'ignore elle-même, tant elle est simple et naturelle ? Est-ce la sympathie que nous montrèrent ces braves gens, ces travailleurs aux belles figures intelligentes, qui m'ont accueilli si volontiers dans leur cercle, en ami, pour cela seul que j'allais leur parler, ils le savaient, d'un homme qu'ils aiment et que j'aime comme eux ?
Est-ce mêmel'impression d'art qui me tint arrêté quelques minutes devant la maison d'un pharmacien d'où partait une jeune voix de baryton, d'une rare qualité de timbre et singulièrement riche et forte, et claire ? Est-ce pour tout cela réuni ? Je ne sais, mais j'ai emporté de la Garde-Freinet le souvenir de quelques heures passées dans un de ces asiles de bonheur dont on rêve parmi les chagrins, les luttes et les déceptions de la vie. Il est vrai que j'y étais allé muni d'un mot de Clémenceau.
Heureux, quels que soient les effets de ses actions et la fortune de ses écrits, l'homme à ce point aimé dans un endroit du monde que son nom y soit un talisman. »

Eugène HOLLANDE
La Justice, 3 octobre 1896.
Albert GIRAUD

Le site internet du mois

 
La Fédération Française des Associations de sauvegarde des Moulins (FFAM) a été créee en 1977 avec l'objectif de fédérer les associations de sauvegarde et d’amis des moulins. Elle réunit 100 associations, pour un total de 10 000 adhérents.

Sa revue trimestrielle Moulins de France est composée de 40 pages couleurs, tirée à 3 000 exemplaires et distribuée par routage à plus de 2 200 abonnés. En outre, des publications à but historique, ethnologique et technique sont publiées et vendues par la fédération.

Voici quelques-unes de leurs actions : animer les moulins pour mieux les faire connaitre ; agir pour leur sauvegarde ; diffuser la connaissance d’un patrimoine dont l’origine remonte à l’époque gallo-romaine, et aux atouts énergétiques, touristiques, économiques, écologiques qui en font un outil d’avenir notamment pour nos territoires ruraux.
Une autre fédération qui est active dans la sauvegarde des moulins est la Fédération Des Moulins de France (FDMF). Plus récente par rapport à la FFAM, elle naît en 2002 à Nieul-sur-l’Autise (Vendée), à l’initiative des représentants de vingt associations régionales et départementales.
Elle regroupe des associations indépendantes, elles aussi régies par la loi de 1901, dont l’objet principal est l’étude, la sauvegarde, la défense, la restauration, la valorisation, la pérennité des moulins à vent, à eau, à manège, des éoliennes et tous les biens meubles et immeubles liés à leurs animations.
Sur le site, vous trouverez l'inventaire des moulins de France.


L'agenda du Conservatoire

Lundi 5 novembre
> 14h Atelier paléographie, avec Elisabeth SAUZE, archiviste paléographe

[Plus d'infos...]
 
Samedi 10 et dimanche 11 novembre
> Stage pierre sèche, avec Alain BOUVARD, murailler formateur

[Plus d'infos...]
Mercredi 14 novembre
> 14h À la découverte des champignons, avec Fabien TAMBOLONI, naturaliste et forestier

[Plus d'infos...]
 
Baies et autres ressources du maquis Dimanche 18 novembre
> 14h Baies et autres ressources du maquis, avec Romaric IZZO, traqueur, survivaliste

[Plus d'infos...]
Mercredi 21 novembre
> 14h Atelier herboristerie "Découverte des teintures officinales", avec Charlotte MAES, herbaliste

[Plus d'infos...]
Samedi 24 novembre
> 8h45 Plantations de figuiers

Au cours de l’été 2017, nous pouvions déjà voir les effets de la sécheresse sur les figuiers du verger conservatoire de Miremer (chute des feuilles au mois d’août, branches brûlées par les rayons du soleil). Quand nous avons fait le bilan au printemps 2018, nous avons recensé pas moins de 36 arbres morts (sur 138), une véritable hécatombe !

Cet épisode est venu couronner plusieurs années d’entretien difficile du site, phénomène aggravé par une pression croissante des sangliers qui ont démoli plusieurs murs de soutènement. La reprise en main du verger à travers les chantiers de volontaires offre une nouvelle dynamique pour nous conduire à replanter les arbres morts dès maintenant.

Aussi, nous vous invitons à venir nombreux le samedi 24 novembre à La Garde-Freinet. Rendez-vous à 8h45 au parking des Teilles (43°19'12.2"N 6°28'12.0"E), pour un covoiturage jusqu’au conservatoire de figuiers de Miremer.
Equipement conseillé : tenue rustique ; chaussures de sécurité ou de randonnée ; une paire de gants en cuir.
N’oubliez pas votre pique-nique à partager ensemble (possibilité de barbecue sur place).

Inscription obligatoire pour vous prévenir en cas de changement de date ou de programme

À venir dans les Maures et le reste du Var

Conférences 
Lundi 5 novembre
> 18h Migrants, cultures et territoires,
par G. ROCCHIA et X. CREPIN
À Cogolin, Bastide Pisan, rue Pisan,
Plus d'infos (pdf)
Jeudi 8 novembre
> 18h La participation des femmes à l'effort de guerre durant le premier conflit mondial - L'exemple des "pyrotines" de l'arsenal de Toulon,
par J. VIOLLET-REPETTO, agrégée d'Histoire, Professeure émérite d'Histoire-Géographie. 
À Draguignan, Auditorium du Pôle culturel Chabran, 660, boulevard Kennedy
Plus d'infos au 04 83
95 83 32
Jeudi 14 novembre
> 18h L'homme préhistorique en terre varoise. Des origines aux premiers pasteurs
, par G. ONORATINI, docteur en Géologie et Préhistoire.
À Draguignan, Société d’Etudes Scientifiques et Archéologiques de Draguignan et du Var, 21, allée d’Azémar
Plus d'infos au 04
94 68 38 32
Mardi 20 novembre
> 17h  L’histoire de la transhumance, par R. DECUGIS.

À Hyères, Maison de l'Environnement, 17 Rue Ernest Reyer
Plus d'infos au 06 59 57 74 58
Mercredi 21 novembre
> 18h Galères et galériens en Méditerranée aux XVIIe et XVIIIe siècles,
par G. BUTI, professeur émérite d'histoire à l'Université d'Aix-Marseille et président de l'Académie du Var.
À Brignoles, Espace Gavoty, 4, rue d'Entraigues
Plus d'infos auprès de l'office de tourisme de Brignoles au 04 94 72 04 21
Mercredi 21 novembre
> 18h Soldats varois dans la Grande guerre ; étude des 916 soldats de la Dracénie morts pour la France,
par M. MORILLON, médecin-général inspecteur (2S), professeur agrégé du Val de Grâce, ancien directeur de l’Institut de médecine tropicale du service de santé des armées, président du Conseil scientifique du comité international de médecine militaire.
À Draguignan, Société d’Etudes Scientifiques et Archéologiques de Draguignan et du Var, exceptionnellement au pôle culturel Chabran
Plus d'infos au 04 94 68 38 32  
Manifestation
Colloque Frejus 

Vendredi 16 et samedi 17 novembre
> Colloque historique de Fréjus « Les ports dans l'espace Méditerranée antique »

Le service Archéologie et Patrimoine de la ville de Fréjus organise tous les deux ans un colloque ayant pour thème l’histoire et l’archéologie.
En 2018, en partenariat avec le Centre Camille Jullian (Aix-Marseille Université, CNRS), cette manifestation propose un bilan des connaissances générales sur l’histoire et l’archéologie des ports romains de la façade méditerranéenne.
La mise en place de plusieurs programmes de recherche et de fouilles programmées associés au développement toujours croissant de l’archéologie préventive renouvelle régulièrement nos connaissances relatives à l’archéologie portuaire.

L’actualité de la recherche autour du port antique de Fréjus constituera le fil rouge de ces deux journées.


        > Le programme complet <

À Fréjus, théâtre le Forum, 83 boulevard de la Mer
Plus d'infos auprès du Service Archéologie et Patrimoine au 04 94 53 82 47







 
Mardi 13 et mercredi 14 novembre
> 19h30 Ciné-débat Régénération


En pleine « vague » du bien-être, de l'alimentation-santé et de la dé-consommation, le nouveau film d'Alex Ferrini interroge notre relation à la nature, à nos pensées, à ce qui nous entoure, à nos intentions et à notre bienveillance envers nous-mêmes. C'est un film apaisant, libérateur. Il nous distancie de la peur d'être différents. Il nous réconcilie avec nos capacités d'amour et d'auto-guérison.

Et si nous avions oublié qui nous étions et de quoi notre corps est capable ? Et si nous le voyions comme étant parfait, digne de confiance ? « Régénération » propose des éléments de réponse à travers des témoignages de personnes ayant vécu une régénération physique et psychique. Elles nous livrent leur point de vue sur leur changement de cadre et de philosophie de vie, sur leur relation à la spiritualité, à la nature, à l'alimentation et à la santé. Des scientifiques et des experts apportent leur éclairage sur ce phénomène encore méconnu.

                      > voir l'affiche <

Mardi 13 novembre - Saint-Maxime, Cinéma Pagnol, Carré Léon Gaumont, 107 route du plan de la Tour
Mercredi 14 novembre - Fréjus, Le Vox, Place Agricola

Plus d'infos auprès de l'association Bee 06 78 88 64 48 ou 06 07 08 29 22 / association.bee.1901@gmail.com
Jeudi 29 novembre
> 20h Ciné-débat Le temps des forêts


L'association Bio-Logique vous propose une projection du film documentaire Le temps des forêts.

Symbole aux yeux des urbains d'une nature authentique, la forêt française vit une phase d'industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au coeur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d'aujourd'hui dessineront le paysage de demain.

                > voir l'affiche <

À Sainte-Maxime, Cinéma Pagnol, Carré Léon Gaumont, 107 route du plan de la Tour
Plus d'infos auprès du cinéma : contact.pagnol@gmail.com

  Document réalisé par Laura MIRANTE, chargée de communication du Conservatoire du Patrimoine
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Conservatoire du Patrimoine - Chapelle Saint-Jean - 83680 LA GARDE-FREINET
Tél : 04 94 43 08 57 - Mail : cpatfreinet@orange.fr